Du combat, seuls les lâches s’écartent
Une page se tourne après quatre années d’attaques malveillantes et de procédés indignes. Comme souvent la justice se fait discrète quand elle “rend justice” à une personne injustement accusée. Déclenchée à la suite d’une lettre anonyme - la méthode la plus lâche utilisée contre un adversaire - une procédure de mise en examen a été instruite à l’encontre du président du groupe MKG, Georges Panayotis, également directeur de ce journal. Les pires accusations étaient lancées par un corbeau tapi dans l’ombre confortable de l’anonymat : trafic d’influence, surfacturation, pots de vin... Lente, mais méthodique, la justice incarnée par l’un des plus éminents juges d’instruction, a passé au crible tous les prétendus méfaits pour rendre aujourd’hui une décision de non-lieu contre des “allégations sans fondements” de A à Z, contenues dans ces lettres. L’honneur est sauf, mais il a été entaché. Le corbeau regagne son coin sombre d’où il lance de nouvelles lettres, dépité de ne pas causer assez de tort. Triste pays où la dénonciation hargneuse n’est pas poursuivie comme elle le mériterait. Qui dérange t-on ?
La différence de ton, l’approche rigoureuse de l’observation du secteur, la contribution à
sa modernisation et à son développement mettent-elles en danger des institutions passéistes ? Intéressante question !